Une question centrale

La question de la souveraineté numérique est centrale dans la stratégie cloud des organisations africaines. Si le cloud public offre des avantages indéniables en termes de scalabilité et de coûts, la localisation des données reste un sujet sensible pour les institutions publiques et le secteur bancaire.

Cette tension n’est pas propre à l’Afrique : elle traverse l’ensemble des marchés émergents, où l’attrait du cloud international se heurte aux exigences réglementaires locales et aux impératifs de résilience nationale.

L’hybride comme compromis

Les architectures hybrides, combinant cloud public et infrastructure locale, constituent souvent le meilleur compromis : les charges non sensibles bénéficient de l’élasticité du cloud, les données critiques restent sous juridiction nationale.

Cette approche permet aussi une transition progressive plutôt qu’un choix binaire — une organisation peut migrer ses charges non sensibles dès aujourd’hui tout en préparant son infrastructure souveraine pour les données critiques.

Décider avec méthode

Classez vos données par sensibilité, cartographiez les exigences réglementaires, puis placez chaque workload là où il doit être.

La souveraineté n’est pas un slogan : c’est une architecture, documentée et révisée à chaque évolution réglementaire ou changement de fournisseur.

Ce que nous mettons en œuvre

Pour nos clients bancaires et institutionnels, nous combinons systématiquement un cloud privé local pour les données critiques et des régions cloud africaines (AWS Cape Town, Azure South Africa) pour les charges non sensibles.

Cette architecture donne le meilleur des deux mondes : conformité réglementaire garantie et accès aux services cloud les plus avancés pour tout ce qui ne relève pas de la donnée sensible.